Le décès de Dominique Alizou fait des vagues. On enregistre des réactions tous azimuts à la suite de la disparition de ce journaliste très connu. Le gouvernement estime que des actes répréhensibles incriminés par le code pénal ont été commis sur les réseaux sociaux. Des poursuites judiciaires seront engagées contre les délinquants présumés.
Faut-il le rappeler ? Le décès du directeur de publication du journal ‘Chronique de la semaine’ est le premier dû au coronavirus au Togo. Cette disparition dite ‘tragique’ par plusieurs organisations de presse, a fait l’objet de beaucoup de commentaires, surtout sur les réseaux sociaux.
Par en communiqué, le gouvernement a fait savoir que des images ‘choquantes’ du malade agonisant sous soins médicaux ont été diffusées sur les réseaux sociaux par des personnes dites ‘indélicates’.
Pour Komi Sélom Klassou et ses ministres, cette diffusion d’images a été faite dans le but d’émouvoir l’opinion publique.
« Ce comportement immoral constitue une violation flagrante des dispositions pénales relatives à l’intimité de la personne qu’il convient de poursuivre et de punir », indique le communiqué.
Pour ce faire, des instructions ont été données au ministre de la Justice, Kokouvi Agbetomey.
Celui-ci, selon les informations, prend des dispositions pour la mise en mouvement de l’action publique pour, dit-on, « situer les responsabilités en vue de la sanction de tous les auteurs et complices de ces faits délictueux».





