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Ils sont nombreux ces temps-ci, ces hommes qui se disent de ‘Dieu’ mais qui, au moment de croquer à belles dents le fruit défendu, oublient tout de ce qu’ils sont, le désir sexuel étant plus fort que l’appel divin qu’ils ont reçu. A Dougou 1, dans le département de la Donga au Bénin, un abus sexuel présumé commis par un pasteur d’une église dénommée ‘Auto Auto’, confirme ce postulat.
L’affaire remonte à la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 juin dernier. Elle a été mise au grand jour par le journal ‘Le Potentiel’. Le pasteur nommé Clément est, depuis vendredi matin, gardé à vue au commissariat de Dougou parce que des faits de viol sur une fille de 16 ans planent sur sa tête.
Que s’est-il passé ? Selon les écrits du journal en question, la fille qui vit chez un tuteur, habite la même maison que le pasteur. Ce dernier a été surpris par le tuteur de la fille. « Le tuteur ayant constaté des mouvements bizarres pendant que sa fille était dans les toilettes, a surgi. Les voisins ont été mobilisés et les éléments du commissariat ont été joints. C’est ainsi que le pasteur a été conduit au commissariat au petit matin de ce vendredi », écrit le journal.
Au commissariat, poursuit ‘Le Potentiel’, le pasteur a reconnu s’être introduit dans la douche sans savoir, ajoute-t-il, que la fille y était. Citant une confidence, le journal fait savoir que la fille aurait dit avoir déjà passé à l’acte sexuel par 2 fois avec le pasteur.
Selon les cohabitants de la même concession, l’’homme de Dieu’ a l’habitude de rejoindre cette fille de 16 ans sous la douche pour avoir des relations sexuelles avec elle.
Si ces hommes qui se disent de Dieu faisaient ce qu’ils disaient et disaient ce qu’ils faisaient, nul doute que personne ne croirait cette jeune fille. Et même le tuteur n’aura en aucun cas douté de lui. Malheureusement pour lui, c’est sa parole contre celle de la mineure.
Seule la justice béninoise décidera de son sort.
Au Bénin, plusieurs organisations de défense des droits de l’enfant dénoncent des viols sur des enfants (2 à moins de 18 ans). A ce constat, elles ajoutent que les violeurs sont pour la plus part les proches des enfants.
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