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L’organisme canadien de coopération internationale Solidarité Union Coopération (SUCO) a échangé, ce mercredi 07 février 2024 à Lomé, avec ses partenaires sur la mise en œuvre de ses activités au Togo et le programme de coopération volontaire (PCV). L’objectif de cette rencontre était d’apprécier la performance de ses actions au Togo et de discuter avec les partenaires des perspectives. Il s’est agi de permettre une meilleure compréhension du PCV, de l’approche partenariale de SUCO et du rôle des différents coopérant·es volontaires et employé·es de SUCO Togo.
Les représentants de tous les partenaires que sont ADIL-TOGO, OPED-TOGO, WEP-TOGO, PASYD-TOGO, APROFEHTO et WiLDAF-TOGO ont pris part à cette rencontre. Ce sont des organisations qui œuvrent dans les domaines de l’environnement et/ou des droits et de la participation des femmes.
Pour Mamoudou Dotia, représentant pays de SUCO Togo, il s’agit d’une journée bilan au cours de laquelle sera faite le point de nos activités et une évaluation de la collaboration pour la continuité du programme. « Cet atelier regroupe l’ensemble des partenaires qui exécutent le PCV et qui est mis en œuvre sur une période de 7 ans. Nous sommes à mi-chemin de ce programme et nous avons jugé important de faire parler nos partenaires aussi pour évaluer notre façon de faire et voir s’il y a des choses à améliorer d’ici la fin du projet afin d’en tenir compte et atteindre les objectifs qu’on s’était fixés », a-t-il indiqué.
La séance a également été aussi le lieu où toutes les interrogations des partenaires ont été répondues.
« Nous sommes satisfaits parce que les partenaires ont été très francs. Je pense que la franchise est la clé d’un partenariat. Ils ont dit les choses qu’ils ont appréciées et celles qu’ils souhaitent qu’on améliore. Et surtout, il y a eu des propositions qui sont venues de ces partenaires. Nous allons en tenir compte », a poursuivi le représentant pays.
Ce partenariat est essentiellement basé sur une approche de renforcement de capacités. Un appui financier n’est pas exclu, mais ce n’est pas vraiment le principal objectif. Selon Hawa Saibou, chargée de projet à l’ONG Organisation pour l’environnement et le développement durable du Togo (OPED-Togo), l’appui de SUCO a donné des résultats très positifs à son organisation. Et elle espère que ce partenariat continuera pour qu’OPED-Togo réussisse à faire plus de réalisations en faveur des populations.
Dans la même lancée, Alowonou Komlaga Amevigbe, directeur exécutif de l’ONG Association pour le développement des initiatives locales au Togo (ADIL-Togo) basée à Kpalimé, a indiqué sa satisfaction quant à la collaboration avec SUCO et l’appui technique dont son organisation bénéficie. « Je suis vraiment satisfait parce que l’ONG est fondée depuis 2006, on a eu des partenariats mais un appui sur le plan institutionnel notamment la formation, l’encadrement et autres comme SUCO le fait, nous n’en avons jamais eu. Avec SUCO, nous avons fait des projets de reboisement. Il y a tout ce qui est développement institutionnel. SUCO nous a beaucoup aidé au niveau de la mise en place des plans stratégiques. Actuellement, nous sommes en cours d’appui pour la stratégie de communication. », a-t-il confié à Global Actu.
SUCO, un organisme canadien de coopération internationale fondé en 1961, soutient des changements en faveur d’un développement inclusif et de la transition écologique. SUCO intervient dans plusieurs pays, notamment le Nicaragua, le Honduras, Haïti, le Pérou, le Guatemala, le Sénégal, le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo.
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