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Le public togolais a eu droit ce samedi soir à l’hôtel 2 février un grand événement. Il s’agit de la remise de prix aux 12 candidates en lice pour la 1ère édition de l’événement dénommé ‘Reine des sciences et technologies’. L’histoire retiendra que la première reine de cet événement est Denise Mangliwe Ali, élève en classe de Seconde au collège Chaminade à Kara. Elle est repartie avec un chèque de 5 millions FCFA.
Elle a pour première duchesse Mikafui Olivia Lokossou et pour 2ème duchesse, Ornela Victoire Adjélé Wilson Bahun. Elles ont respectivement un chèque de 3 et 2 millions FCFA. Les 9 autres finalistes ont été gratifiées d’un chèque de 500.000 FCFA chacune.
« Je suis très contente d’être la première reine des sciences et technologies. Nous avons compéti en maths, en physiques chimie et un oral a été fait en français et anglais. Plus tard, j’aimerais devenir une gynécologue. Personnellement, j’aime les femmes et j’aimerais les aider à régler leurs problèmes de conception. Je veux aussi m’occuper des enfants et de la sexualité. D’abord, je compte bosser dur pour décrocher mon bac », a déclaré la reine à la fin de la soirée.
Pour le jury présidé par Dr Bafaï qui avait à choisir entre 12 filles, c’était une rude tâche car le trio gagnant de cette première édition de ‘reine des sciences et technologies’, après les épreuves de maths, de physiques chimie et d’oral (français et anglais), a eu une moyenne de 16.
On retiendra aussi de cette soirée que toutes les 12 filles sont ambitieuses. Elles rêvent toutes d’être de ‘grandes dames’ en sciences ou en technologies notamment dans les domaines de pharmacie, de médecine, en technologie en laboratoire médicale, en neurochirurgie, en informatique, en chirurgie, en ingénierie de sécurité informatique, en cardiologie, en génie civil, en architecture et en bâtiments.
On retiendra aussi que la fondation Asaal de la députée Abira Bonfoh, a réussi à écrire l’excellence au féminin et faire fleurir les reines des sciences et technologies.
« Les mutations qui s’opèrent dans nos sociétés nous engagent à soutenir l’école de la République qui a vocation d’être le portail d’une époque et le cœur du bouillonnement intellectuel et culturel. Il nous faut écrire l’excellence au féminin en stimulant l’intérêt des filles pour les sciences », a lancé la présidente de la fondation organisatrice.
Aux candidates et à toutes les filles du Togo, elle a prodigué d’utiles conseils : « on ne naît pas femme, on le devient. Cette formule culte vous impose une construction identitaire patiente et rigoureuse sur fond de travail, d’audace et d’excellence. Vous portez en vous l’espoir de la République, celui de devenir ces femmes de sciences au parcours inspirant dont le Togo a et aura inéluctablement besoin ».
Cet événement se veut pérenne dans le temps. Ce concours, disent les organisateurs, intervient à un moment où la question d’orientation scolaire en rapport avec les emplois actuels et futurs revient avec insistance dans toutes les réflexions liées aux réformes utiles et obligatoires à opérer au sein de notre système éducatif.
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