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Une édition spéciale du Grand Oral a tenu en haleine jeudi soir sur la scène Jimi Hope de l’Institut français du Togo à Lomé, une généreux public. Organisé par les associations JUNA-Togo et IYAWO, ce grand Oral du projet ‘Accès culture, traces et héritages placé sous le thème : ‘: plaidoyer et valorisation des InPaCTS’, a offert une scène artistique, des plaidoiries, de la musique slam, de l’humour et des vibrations.
Sur scène, ils sont plusieurs jeunes talents slameurs, artistes et conteurs de 3 pays dont le Benin, le Togo et le Tchad qui ont tour à tour marqué leur présence par des prestations éblouissantes.
Hubert Abalo, Moïse Akpeko, Mygiab, Grace Dogble, Jocelyn Dogbo, Pacôme, Merveille, Wilef et Olgang tous du Togo et Carlos Zinsou du Bénin, se sont succédés sur scène. La boucle sera bouclée par Mawndoé du Tchad qui a transporté les uns et les autres dans une performance musicale qui a créé un temps fort émotionnel et fédérateur.
« Ce spectacle est pour montrer qu’à travers l’art, on peut non seulement renforcer les liens mais guérir les blessures et arrêter même des conflits », a lancé Farida Moustapha, coordinatrice des Joutes verbales francophones (JVF).
Selon les organisateurs, cette soirée artistique et musicale dénommée Grand Oral a mis fin au projet ‘Accès culture, Traces et héritages’.
La veille, un forum de plaidoyer a marqué les esprits afin, dit-on, de co-construire des recommandations concrètes et susciter des engagements durables en faveur de la reconnaissance de la culture comme pilier de développement humain.
La première partie du Grand Oral a vu le passage sur scène du Collectif Bahiti et du Fils du soleil. A travers une performance visuelle et sonore et une écriture polyphonique autour de la culture, le collectif a marqué d’une encre indélébile le public. Le fils du soleil passera avec un slam d’introduction intitulé « ce soir, la parole ne sera pas symbolique…elle sera utile ».
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