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Après Atakpamé (137 km au nord de Lomé) où elles ont travaillé sur un plan d’actions de suivi des recommandations faites par le Comité des droits de l’enfant au Togo en septembre 2023, lors de la présentation des 5è et 6è rapports périodiques, les organisations de la société civile (OSC) ont, ce vendredi à Lomé, validé le document final. Un document dit important.
C’est au cours d’un atelier organisé par le Forum des organisations de défense des droits de l’enfant au Togo (FODDET), rencontre ouverte par Kandalé KONDO, Directeur général de la protection de l’enfance, en présence des représentants des Représentants résidents de Plan International Togo et de l’UNICEF et de la Coordinatrice du projet CRG, Emilie SAMBOE.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet Child Rights Governance, en français ‘Renforcement de la société civile pour la gouvernance des droits de l’enfant au Togo (CRG).
Selon Koutchoou WAKI, Secrétaire général du Conseil d’administration du FODDET, c’est sous les auspices de l’UNICEF et de Plan International Togo que la société civile a élaboré ce plan d’actions dans l’optique de suivre la mise en œuvre des 50 recommandations prioritaires formulées au Togo par le Comité des droits de l’enfant. Et la rencontre de validation de Lomé vient clore le processus pour ouvrir la voie à la mise en œuvre des actions concrètes défini dans le plan validé.
« Ce document conjoint des OSC vise, pour les OSC, à contribuer à la mise en œuvre des recommandations prioritaires du Comité des droits de l’enfant et à renforcer la synergie d’actions de la société civile et du gouvernement pour les actions de protection des droits de l’enfant au Togo », a marqué le représentant du Représentant résident de Plan International Togo.
Comme à Atakpamé en juin dernier, l’Association des enfants et jeunes du Togo pour les droits de l’enfant (AEJT-DE) s’est fait représenter à Lomé par plusieurs de ses membres.
« Ce plan d’actions n’est pas un simple document. Il représente nos réalités, nos difficultés mais aussi nos espoirs. Il parle de notre droit à être protégés contre toute forme de violence, à accéder à une éducation de qualité, à grandir en bonne santé, à être écoutés, respectés, considérés comme des citoyens à part entière », a marqué Laure DOGO, porte-parole de l’AEJT-DE.
Tout en saluant les efforts déployés par la société civile pour une réponse nationale aux questions qui se posent en matière de protection de l’enfant au Togo, le Directeur général de la protection de l’enfant a rappelé que l’Etat a le devoir de faire en sorte que tous les enfants qui vivent sur le territoire togolais puissent être protégés au mieux.
Au nombre des actions prioritaires que contient le document validé, on peut retenir le plaidoyer par rapport à l’aide juridictionnelle qui permettra de pouvoir soutenir les victimes de violences ; le renforcement du cadre de l’environnement de travail des OSC ; la collecte des données à travers la mise en place d’un système efficace et intégré de collecte de données pour la définition des indicateurs nationaux de la protection de l’enfant et l’efficacité de la coordination des interventions ; les actions de lutte contre les violences faites aux enfants pilotées par les organisations d’enfants et jeunes et la vulgarisation des recommandations en français facile et dans toutes les langues du Togo.
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