- Advertisement -
- Advertisement -
- Advertisement -
- Advertisement -
Amen Afiwa Tohouede Dzonke représente le Togo depuis ce lundi à Sally au Sénégal, en sa qualité de directrice de la société des jeunes créateurs (SJC), à l’assemblée des peuples vulnérables impactés par le changement climatique. Elle est accompagnée par le représentant des femmes de la commune du Golfe 2 au sein de la SJC, en la personne de Thierry Abiabal Kparaki.
Mme Tohouede Dzonke, directrice de SJC et M. Kparaki
A cette Contre COP des peuples africains 2024 (APCC 24) sont représentés les communautés locales, OSC et militants écologistes de 20 pays. Pendant toute la semaine, il sera question des réalités des peuples africains face à la crise climatique, l’accaparement des terres et le colonialisme alimentaire, le manque d’eau, l’oppression environnementale systématique et l’injustice.
Les délégués des 20 pays africains, dont le Togo, la Tanzanie, la Sierra Leone, le Nigeria, le Mali, le Kenya, le Sénégal, Madagascar, l’Afrique du Sud et autres sont à cette rencontre à l’invitation de Collectif africain pour la justice climatique (ACJC) en partenariat avec Lumière Synergie pour le Développement (LSD) sur le thème « Les Africains unis contre l’oppression systématique et l’injustice climatique », beaucoup de vérités sont dites.
Selon Trusha Reddy de WoMin African Alliance, l’Afrique connaît une crise climatique depuis plusieurs années et s’efforce de survivre dans la crise. Le continent, poursuit-elle, n’est pas à l’origine de la crise climatique car l’Afrique produit moins de 3% des GES, ce qui est une petite fraction par rapport à la pollution causée par les pays du Nord.
« Ce déséquilibre a donné lieu à la Convention-cadre des Nations Unies de 1992 pour concentrer les efforts et trouver des solutions aux problèmes climatiques en Afrique. Depuis 1992, il n’y a pas eu de changement significatif. La COP ne s’intéresse qu’au lancement de projets uniquement pour leurs profits, sans tenir compte de la santé des gens, car ils font avancer leur agenda sans tenir compte des effets que la population subit en contractant des prêts pour faire face à la dette et aux dommages que cela nous cause », a-t-elle ajouté.
L’APCC, selon Rumbidzai Mphalo de l’ACJC, a rassemblé les organisations qui ont accueilli les assemblées des peuples dans leurs communautés et pays, afin qu’elles puissent raconter leurs histoires et témoignages en fonction des réalités et des difficultés rencontrées dans les communautés locales.
Amen Afiwa Tohouede Dzonke, la Directrice de SJC, a partagé avec les autres participants les défis rencontrés par les populations des communes de Golfe 2 et autres dans le Grand Lomé et les actions menées par les communautés à la base pour l’amélioration des conditions de vie difficile face aux changements climatiques.
L’APCC se poursuit jusqu’au 11 octobre, avec des programmes et des activités qui mettront davantage en lumière les problèmes climatiques en Afrique.
- Advertisement -







