mardi, juillet 28, 2026
1banCdkGroupbon
2webbannerbon
23CDKmigosbon
previous arrow
next arrow
More

    Togo : les violences faites aux femmes en milieu médical préoccupent les femmes juristes  

    - Advertisement -
    - Advertisement -
    - Advertisement -
    - Advertisement -

    Magistrats, médecins, sages-femmes, avocats et d’autres corps de métiers se disent préoccupés par la question des violences faites aux femmes en milieu médical. Jeudi à Lomé, à l’initiative de l’Association des femmes juristes du Togo (AFJT), ils ont discuté du sujet en vue de rechercher des solutions visant à améliorer les conditions des femmes.

    Cette conférence-débat, selon les organisateurs, s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la femme célébrée le 8 mars. Emilie Azibli-Wolou, la présidente de l’AFJT a défini comme toute forme et tout type de violence exercée sur les femmes utilisatrices des services maternels et néonatals en milieu hospitalier par un prestataire en abus de son pouvoir institutionnel ou professionnel. Cette définition, a-t-elle ajouté, peut être élargie au harcèlement sexuel exercé par certains agents véreux et vicieux en position de pouvoir sur des infirmières et autres agents personnels féminins dans les établissements sanitaires.

    « Ces violences constituent un problème crucial de développement qui affecte la femme jusque dans sa dignité. Elles se terminent parfois par des drames irréparables. Au Togo, on en a connu », a-t-elle lancé.

    Deux communications ont meublé cette rencontre. Le premier communicateur, Kokou Dzifa Kokoroko, magistrat, a fait savoir que le milieu hospitalier est resté pendant longtemps intouchable. Ce n’est qu’avec la sortie du Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) qu’on s’est rendu compte que des infirmières, des sages-femmes et des étudiantes font l’objet de violence. Il a ajouté qu’envers les malades et parturientes, plusieurs violences avaient déjà été dénoncées, notamment celle qui a conduit à la mort d’Ornella Laine en couche dans un centre de santé public et de Mame Sylla, une femme guinéenne morte des suites de viol commis par des médecins dans une clinique.

    La 2ème communicatrice, Dr Atanlé Adjenou, gynécologue s’est appesantie sur la recrudescence des violences faites aux femmes. Elle a encouragé les femmes victimes de ces violences à porter plainte.

    Les 2 communicateurs ont proposé plusieurs approches de solutions, notamment le renforcement de capacités des acteurs de la santé, la mise en œuvre des sanctions, l’éducation de base des garçons et des filles à la maison.

    - Advertisement -

    ARTICLES RÉCENTS

    Latest Posts

    9tecno2bon
    9tecno3bon
    13Kmigosbon
    previous arrow
    next arrow