Les manifestations qu’organise la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ont engendré et continuent d’engendrer plusieurs dommages, notamment la casse des écoles, des vols d’argent et d’objets, des saccages de marchandises de bonnes femmes.
C’est le contenu du document intitulé « l’autre visage des manifestations de l’opposition togolaise » présenté ce jeudi à Lomé par le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) au cours d’une conférence de presse.
Avec ce document, envoyé à la présidence de la République et aux différentes chancelleries accréditées au Togo, le CJD et ses associations partenaires (Tata international et l’ONG Sauvons l’Afrique), veulent démontrer avec preuve à l’appui, que la crise que connaît le Togo depuis le 19 août dernier, « entame la cohésion sociale, paralyse l’économie du pays et risque de conduire la nation togolaise vers des lendemains incertains ».
Le CJD demande alors au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé et les instituions auxquelles le document a été envoyé, de prendre des mesures « idoines » pour, dit-il, « amener les leaders de la coalition à surseoir aux manifestations de rue, vu que le dialogue est annoncé ».
Pour « barrer la route à ceux qui veulent s’en prendre à l’intérêt du Togo », le CJD et ces différentes associations vont se constituer en « sentinelle de la défense du Togo ».
Au CJD, on pense que des leaders « mal intentionnés » de l’opposition tentent de renouer par manipulation des jeunes avec des vagues de violence, pour plonger le pays dans un chaos.
A la suite de la présentation de ce document, le CJD, pour contribuer à apaiser le cœur des femmes qui ont perdu leur commerce par la faute des manifestants de l’opposition, a offert des enveloppes contenant entre 100 et 300.000 francs aux femmes victimes.
« Tout ce que nous souhaitons pour le Togo, c’est la paix, l’unité et le développement et moins de souffrance pour les populations. C’est un devoir patriotique », a estimé Elie Attiogbé, porte-parole de cette organisation de jeunes.







