On connaît désormais la position du Syndicat national des enseignants du supérieur (SNES) et du Syndicat de l’enseignement du supérieur du Togo (SEST) sur la crise qui secoue l’Université de Lomé depuis une semaine.
Comme leur nom l’indique, ces deux (2) syndicats des enseignants du supérieur, par le biais d’un communiqué conjoint signé par Essohanam Batchana et Kokou Awokou, estiment que cette situation de crise est consécutive à un appel à manifester d’un mouvement estudiantin, « en violation de la réglementation en vigueur ». Ce mouvement n’a pas été nommément cité.
Ce document de quatre (4) paragraphes indique également que certains enseignants et le personnel administratif et technique ont été victimes de violence de la part de certains manifestants.
Tout en réaffirmant leur attachement au respect des franchises universitaires, le SNES et le SEST « demandent aux autorités universitaires de prendre toutes les mesures nécessaires afin de veiller à la sécurité du personnel et au respect scrupuleux du calendrier universitaire ».
Les deux (2) organisations invitent également les parties au dialogue afin que des solutions « idoines » soient trouvées aux problèmes universitaires.
Les syndicats auteurs du communiqué n’ont parlé à aucun moment des deux étudiants encore en prison et qui seront jugés le 26 juin prochain.







