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Sur le site de la 17ème Foire internationale de Lomé (FIL), un panel a retenu mardi l’attention du monde entrepreneurial togolais. Il s’agit de la compétitivité des biens et services locaux sur les marchés sous régionaux et internationaux. Un panel modéré par la représentante résidente de la commission de l’UEMOA au Togo, Aminata Lo Paye.
Au cours des discussions, il a été dit que le Togo veut s’ouvrir aux autres pays au monde. Ce qui suppose les entreprises togolaises veulent déverse sur les marchés sous régionaux et internationaux leurs produits. Autant dire que les entreprises des autres pays sont appelées à jouer le même jeu au Togo.
Le second volet de cette ouverture aux marchés est que lorsqu’il est question d’un appel d’offres au Togo où ailleurs, les entreprises togolaises sont appelées à soumissionner tout comme leurs concurrentes des autres pays.
« Dans un monde globalisé, il faut que nous arrivions à trouver les mécanismes qui nous permettent de pouvoir exister sur le marché local d’abord, sous régional et international. La concurrence devient donc généralisée et les opérateurs locaux doivent être bien outillés. Elles doivent faire des efforts pour améliorer leur compétitivité pour affronter d’autres entreprises », a lancé un des panélistes.
Et d’ajouter que lorsque des entreprises sont supposées aller sur le marché international pour faire des affaires, lorsqu’elles n’ont pas les outils nécessaires, elles se font tapées sur les doigts puisque le marché étant ouvert, les produits togolais peuvent aller à l’extérieur et l’extérieur peut venir au Togo avec des produits.
Autrement dit, les entreprises togolaises jouent leur survie. Et la compétitivité à laquelle elles sont conviées passe par le prix et la qualité.
Il faut faire remarquer qu’en l’état actuel des choses, les produits togolais ne sont pas en mesure de jouer sur le terrain de la compétitivité des prix, le coût de production étant élevé. C’est certainement la qualité qui leur permettra de faire la différence.
Ce panel a été suivi d’une journée culturelle folklorique Moba dénommée Djabon-Tana.
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