samedi, octobre 10, 2026
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    Kokoroko : ‘ceux qui s’agitent, doivent rentrer dans les rangs’

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    Les 1192 directeurs qui ont perdu leur fonction, ont bel et bien été sanctionnés des suites de la grève des enseignants. Le ministre des enseignements primaire, secondaire et technique ne le cache pas. Prof. Dodzi Komla Kokoroko dit que le reste de la procédure suit son cours et d’autres décisions vont suivre dans les prochains jours.

    C’est ce qu’il a déclaré vendredi dans le journal de 20 heures sur la télévision nationale (TVT). Ce ministre estime qu’il ne fait qu’appliquer les textes en vigueur en matière de grève illégale. Pour lui, il n’y a pas de problème dans le secteur de l’éducation et ceux s’agitent doivent rentrer dans les rangs.  

    « La question éducative est un bien trop précieux pour être laissé aux amateurs et à tous ceux qui se livrent à des conclusions hâtives circonstanciées sur fond d’émotions. Quand on observe une grève illégale, des sanctions sont prévues par les lois », a-t-il lancé à qui veut l’entendre.

    Ceux qui se plaignent, souligne-t-il, sont dans des postures émotives et entretiennent l’amalgame.

    Pour lui, la question de la gratification exceptionnelle ne peut pas être au cœur d’un quelconque débrayage. Il s’agit, selon lui, d’une simple libéralité de nature bénévole.

    « Le gouvernement très attentif à la condition enseignante et vu l’exemplarité des enseignants durant la crise de la Covid-19, a proposé une gratification aux enseignants. La gratification juridiquement, c’est une libéralité de nature bénévole que l’employeur met à la disposition des employés. Sa mise en œuvre et son opposabilité convoquent un certain nombre de de conditions, lesquelles ne sont pas encore réunies », a-t-il souligné.

    Pour ce ministre, le gouvernement est en l’état de promesse mais ne revient pas sur cette promesse.  

    Cependant, a-t-il expliqué, il a plu à la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) de procéder de nouveau à une lecture qu’il qualifie de ‘lacunaire’ des dispositions qui encadrent le droit de grève dans le secteur de l’éducation.

    Pour Prof. Kokoroko, il n’y a pas de problème dans le secteur de l’éducation et les uns et les autres doivent faire la place aux vrais enjeux.

    Pour rappel, on apprend que de nouveaux directeurs d’école sont nommés en remplacement des 1192 démis de leur fonction. Ceux-ci, selon les informations, s’organisent pour mener des actions. 

    Va-t-on vers un bras de fer? 

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