A Lomé jeudi, les promoteurs de l’agro écologie paysanne de la gestion communautaire des forêts du Nigeria, de l’Ouganda, du Cameroun, du Mozambique, du Liberia et du Togo cherchent des réponses adéquates à question ‘comment promouvoir l’agro écologie en Afrique, la gestion communautaire des forêts (GCF) et la justice du genre ?’.
Cette rencontre régionale organisée par les Amis de la terre Togo veut établir un lien entre les hommes et les femmes à travers le renforcement des capacités à la constitution d’alliance et des mouvements en Afrique.
« Nous voulons attirer l’attention de nos gouvernants sur le besoin de donner la place aux paysans pour que l’Afrique ne souffre plus de la malnutrition mais plutôt que nos terres fertiles servent de richesse aux Africains », a déclaré Kwoami Dodzi Kpondzo.
Selon le chargé des campagnes à Amis de la terre Togo, l’agriculture est plus que fondamentale et les pratiques agro écologiques sont à la fois scientifiques mais aussi un mouvement.
« Il faut donc associer tous les acteurs qui sont sur le foncier, l’environnement et l’agriculture », a-t-il proposé.
Prévue pour prendre fin ce vendredi, cette rencontre sera le lieu de plusieurs thématiques importantes, notamment la femme et l’accès à la terre avec en toile de fond le cas du Cameroun, les femmes et le mouvement agro écologie sous l’exemple ougandais et le rôle des femmes dans l’agriculture familiale, plus précisément le cas du Togo.





