Le monde entier a célébré ce mardi, Noël, la fête de la nativité. Le constat pendant ces fêtes de fin d’année, c’est que certains enfants se retrouvent complètement seuls et commencent par développer en eux des sentiments de frustration, de colère et d’abandon. Ce qui crée plus tard des adultes qui peuvent être violents, aigris, voire qui ne peuvent accepter leur entourage.
Ce sont ces enfants qui tiennent à cœur à l’Association ‘Enfant espoir pour tous’. Ce mardi, jour de Noël, à la plage devant l’hôtel Ibis à Lomé, cette association a réuni 200 enfants des femmes portefaix et de la rue qui ont reçu leur cadeau de Noël composé d’habillements (habits, tapettes) et des outils d’hygiène notamment les savons, des brosses à dents et des pâtes dentifrices.
« Par ces actions, nous essayons de demander comment faire pour réduire l’écart qu’il y a entre les enfants qui ont des parents et qui vivent bien et ceux qui sont orphelins ou démunis ou enfants de rue », a déclaré Médissa Sama, présidente de l’association donatrice.
Cette action est la 3ème du genre organisée par ladite association et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Après cette activité, il y a un certain nombre de jeunes d’âge compris entre 17 et 18 ans qui seront accompagnés dans des activités génératrices de revenus. D’autres jeunes démunis sont formés et coachés en artisanat, en entrepreneuriat et en commerce et petites activités », a-t-elle ajouté.
Au-delà de ces activités, ‘Enfant espoir pour tous’ à 4 autres domaines d’interventions. Il y a le domaine de la formation qui concerne les jeunes. L’Association intervient également dans les activités citoyennes.
« Très prochainement, une caravane d’utilisation des poubelles sera lancée afin d’appuyer les ménages qui veulent bien utiliser les poubelles pour gérer les ordures. Nous avons également un projet d’éveille précoce et d’orientation de jeunes », a appuyé la présidente.
Créer en 2016, l’Association ‘Enfant espoir pour tous’, proche des femmes rurales, compte également coacher en 2019, 8 groupements de femmes maraîchères afin de les aider, non seulement à accroître leur production mais aussi leur pouvoir d’achat.
Bernadette AYIBE





