dimanche, octobre 11, 2026
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    Kodjo Adédzé : « la logique voudrait qu’on aille au référendum »

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    « Il appartient au peuple togolais tout entier, détenteur de la souveraineté de se prononcer. Nous demandons au chef de l’Etat de siffler la fin de la récréation ». C’est le message qui a été au cœur de la marche organisée ce samedi à Tsévié, Atakpamé, Sotouboua, Tchamba, Kara, Bassar et Dapaong par l’Union pour la République (UNIR).

    Au Stade Dr Kaolo à Tsévié où la manifestation de la région maritime a chuté, les militants du parti politique de Faure Gnassingbé disent reconnaître que seul un dialogue sans préalable ni condition fallacieuse constitue la voie du progrès et de sortie de la crise qui secoue le pays. Ils ont, dans le même temps, exhorté la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à « accélérer le processus d’adoption du calendrier des différentes consultations électorales annoncées par le président de la République ».

    « Il n’est plus admissible que les gens continuent de perturber la vie sociale et les activités économiques du pays, pendant que les autres accompagnent le chef de l’Etat dans son effort continu de redressement économique du pays », indique la déclaration qui a mis fin à la marche.

    Selon le vice-président d’UNIR de la région maritime qui se trouve être le commissaire général de l’Office togolais des recettes (OTR), Kodjo Adédzé, ce qu’il s’est passé à Tsévié est une démonstration de force pour dire que l’électorat de 2005 qui a « plébiscité » Faure Gnassingbé, s’agrandit au jour le jour.

    « Nous voulons réconforter le score de 56% et aller de l’avant. Nous voulons démontrer que le président a autour de lui des hommes et des femmes qui savent où se situent leurs intérêts, qui savent que nous avons un bien en commun qui est le Togo et nous avons l’obligation de le défendre dans la paix. Nous voulons tous des réformes et les signaux sont donnés aujourd’hui mais la logique voudrait qu’on aille au référendum », a-t-il déclaré.

    Pendant que le parti au pouvoir était à Tsévié, Atakpamé, Sotouboua, Tchamba, Kara, Bassar et Dapaong pour soutenir le chef de l’Etat contesté depuis quelques mois dans la rue par la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, cette dernière a manifesté à Lomé, Hahotoé, Tabligbo, Atakpamé, Kpalimé, Badou et Anié.

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