Depuis quelques semaines, le leader du Parti national panafricain (PNP), Tikpi Atchadam, l’homme par qui l’opposition togolaise a repris du souffle face à un pouvoir qui se souciait pratiquement plus de rien, ne fait plus d’apparition publique.
Alors que l’équipe des ténors des quatorze (14) partis politiques de l’opposition togolaise constitués en coalition pour mieux faire face au pouvoir de Faure Gnassingbé, s’est répartie ce mercredi en deux groupes, l’un pour aller à l’intérieur du pays, surtout à Bafilo et Mango pour pacifier les cœurs meurtris par la mort de quatre (4) personnes lors des dernières manifestations et l’autre en conférence de presse ce mercredi, le président du PNP n’est trouvable nulle part.
Interrogé lors de la conférence de presse que la coalition de l’opposition a donnée ce mercredi Lomé, sur ce qu’il se passe pour que l’homme au cheval ne soit plus visible depuis le 7 septembre dernier, Tchatikpi Ouro-Djikpa, n’a pas manqué de répondre.
Selon lui, Tikpi Atchadam est au-devant de sérieuses menaces. « Sa vie n’est aussi comme celle de vous et nous, il est sous une menace d’un régime qui prend tout un peuple en otage depuis plus de 50 ans. Sa vie est en danger, il s’est fait discret et il le restera jusqu’à nouvel ordre. C’est la raison pour laquelle il n’est pas là », a déclaré le conseiller du président du PNP.
Depuis le 19 août dernier où il a réussi à mobiliser les Togolais dans cinq (5) villes du pays et à l’extérieur du pays pour des manifestations de rue, avec à la clé la réclamation du retour à la Constitution de 1992, M. Atchadam parle de menaces sur sa vie.





