mardi, octobre 4, 2022
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    Togo : la CSET rejette le mémorandum d’entente et s’aligne derrière le SET

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    La situation se complique dans le secteur de l’éducation. La Confédération des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) rejette le mémorandum d’entente dont elle est signataire et prend fait et cause pour la plateforme revendicative du Syndicat des enseignants du Togo (SET). La confédération va jusqu’à mettre en garde.

    L’information vient d’un communiqué du collège des délégués de cette confédération syndicale. Dans ce document, la CSET dit ne pas être contente de ce que le gouvernement a fait du protocole d’accord d’avril 2018 et qui devrait avoir ne durée de vie de 5ans.

    Ce qui inquiète le plus à la CSET, ce sont les propos qu’a tenu leur ministre de tutelle, Prof. Dodzi Komla Kokoroko à Dapaong le week-end écoulé.

    « Le comble, c’est qu’il prévoit des dégâts assez lourds contre ceux-ci qu’il a d’abord qualifiés de moutons et a ensuite demandé aux élèves de les séquestrer. Et tout ceci sous le regard silencieux du procureur de la République, du président de l’Assemblée nationale et du premier magistrat du pays », s’étonne le collège.

    Devant cette situation, la CSET prend alors 5 décisions. D’abord, elle dit prendre à témoin toute la communauté togolaise et internationale, toutes les organisations de défense des droits de l’homme sur ce qui est en train de se passer.

    « Le collège prévient qu’il tiendrait responsables le ministre Kokoroko et alliés si jamais un seul enseignant, un seul élève ou un seul parent d’élèves venait encore à perdre un seul cheveu de plus dans cette nouvelle crise qu’il a créée et entretient depuis son arrivée à la tête de ce département ministériel ; Il en sera de même pour tous les autres dégâts qui adviendraient », indique le document.

    Ensuite, la CSET dit qu’elle se reconnait pas dans la signature du mémorandum d’entente, le dénonce, le condamne et le rejette par e que vidant de sa substance pécuniaire le protocole d’accord susmentionné. Désormais, dit la CSET, les enseignants sont soumis à une gratification exceptionnelle de 50 francs par jours et sont interdits de toutes revendications pendant 5 ans.

    « Nous maintenons notre soutien à la plateforme revendicative du SET et  nous nous alignons entièrement derrière celui-ci pour défendre jusqu’au bout la dignité et les droits des enseignants de tout le Togo », écrivent les enseignants de cette confédération.

    Mieux, ils appellent tous les enseignants à rester mobilisés, unis, solidaires et focalisés sur l’objectif commun à savoir une prime mensuelle de logement, une prime annuelle d’éloignement, le recrutement des enseignants volontaires ayant exercé ou exerçant le métier d’enseignant, une allocation de mutation et d’affectation et le respect et la considération de l’enseignant. Les mêmes revendications que porte le SET.

    Enfin, la CSET dit se réserver le droit d’intenter un procès contre tous les ‘persécuteurs’ des enseignants.

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