mardi, octobre 4, 2022
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    Relations Etats-CAF : Guy Madjé Lorenzo demande la compréhension d’Ahmad Ahmad

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    Les réactions continuent de tomber depuis qu’on sait que la Confédération africaine de football (CAF) sera dirigée par un nouvel exécutif chapeauté par le Malgache, Ahmad Ahmad qui a battu le Camerounais, Issa Hayatou à la tête de cette institution faitière du football africain depuis 1988.

    Guy Madjé Lorenzo, le ministre togolais en charge des sports, dans une interview accordée à la télévision nationale (TVT) reconnaît le mérite du désormais ancien président de la CAF qui selon lui, a travaillé pour porter haut le football africain.
    « Mais les urnes ont choisi un nouveau président pour conduire le football africain pendant 4 ans. C’est une vision qui a été proposée et est dans la droite ligne de celle de l’exécutif de la FIFA. Les deux organisations ont une nouvelle vision pour le football en général et le football africain en particulier », a-t-il relevé.
    M. Lorenzo estime par ailleurs que le football africain a de nombreux défis à relever, notamment dans le cadre de l’organisation des compétitions continentales mais surtout dans la retransmission de ces compétitions. « J’espère que ce sera l’un des premiers dossiers sur lequel il va se pencher pour que tous les pays africains puissent diffuser leurs compétitions à moindre coût, d’autant plus que ce sont des clubs africains qui se qualifient pour ces compétitions », a-t-il ajouté.
    Le ministre togolais a profité de l’occasion pour lever un coin de voile sur les relations qui lient souvent les Etats et la Fédération internationale de football association (FIFA) et particulièrement la CAF.
    « Beaucoup disent que l’Etat n’a pas à se mêler du sport. Les réalités sur le continent sont tout autre. Aujourd’hui, sans l’Etat, les compétitions de haut niveau ne peuvent pas se faire. L’Etat, en ce moment, a le droit de donner son avis s’il trouve que quelque chose ne va pas. J’espère que le nouvel exécutif de la CAF comprendra », a-t-il souhaité, tout en rappelant que cela ne signifie pas que les Etats vont s’ingérer dans les affaires de la CAF. « Nous sommes des interlocuteurs incontournables, nous ne sommes pas en opposition », a-t-il conclu.

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