samedi, février 4, 2023
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    Que va-t-il se passer les 18 et 19 octobre prochains à Lomé ?

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    Va-t-on vers des affrontements entre manifestants de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise et les forces de l’ordre et de sécurité les mercredi 18 et jeudi 19 octobre prochains dans les rues de Lomé, lors des marches que projettent cette coalition avec pour point de chute, les sièges de l’Assemblée nationale et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ? La probabilité est forte.

    Invité sur la radio Victoire FM ce lundi, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi a réaffirmé que conformément à l’interdiction des marches en semaine décidée à la suite des manifestations le 5 octobre dernier, il s’agira pour l’opposition de faire des meetings les 18 et 19 octobre prochains.

    « Si ce n’est pas le cas, ce sera des marches le samedi ou le dimanche ». Même dans ce cas, a-t-il ajouté, aucune marche de l’opposition ne chutera devant les sièges susmentionnés. « On s’est rencontré jeudi dernier. Nous avons discuté et ce sera à la plage, face à l’hôtel Sancta Maria », a-t-il indiqué.

    Pour le ministre, il y a plus d’une dizaine de manifestations depuis le 19 août au Togo. Cependant, au cours de la manifestation du 5 octobre, des « dérapages inacceptables » ont été enregistrés. « Il y a eu sur les voies, des barricades avec de vieux véhicules et des branchages avec mise à feu de pneus et cela avait empêché les citoyens ordinaires qui voulaient emprunter ces voies, de passer. Il y a eu des caillassages de vitres de véhicules, arrachages de pavés et de jets de pierres sur des forces de l’ordre et sur des passants qui n’avaient rien à voir avec les marches », a-t-il énuméré.

    « Pire », a-t-il poursuivi, des manifestants sont entrés dans les écoles pour obliger les enseignants à libérer les élèves afin que ceux-ci les rejoignent dans les rues. « Cela s’appelle troubles graves à l’ordre public », a fait observer M. Boukpessi.

    Dans l’entendement de cette autorité, dire que les manifestations sont interdites au Togo, c’est faire des confusions « inacceptables ». Ces manifestations ont été tout simplement différées aux yeux de l’article 16 de la loi sur les manifestations pacifiques publiques.

    Point n’est besoin de rappeler que l’opposition togolaise, certaine que cette interdiction des marches en semaine est « illégale », maintient ces manifestations des 18 et 19 octobre qualifiées de « manifestations de résistance ».

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