03 Jun 2019

Togo : un 1er juin pas comme les autres

Le 1er juin dernier, le Togo célébrait pour la 42ème année consécutive, la journée nationale de l’arbre. Si les activités de reboisement se sont déroulées comme à l’accoutumée ça et là, un nouvel acteur est venu donner un peu plus de tonus à cette journée. Il s’agit des hommes et femmes de médias. Sur l’initiative de l’Union internationale de la presse francophone, section Togo (UPF-Togo), les journalistes ont mis en terre sur 2 hectares, plusieurs centaines de plants au campus de l’Université de Lomé (UL).

L’initiative dénommée ‘un journaliste, un arbre’, a pour objectif de créer dans les prochaines années, une forêt urbaine au cœur de Lomé, comme on en voit dans plusieurs capitales.

« Nous apportons ainsi une touche particulière pour lutter contre le réchauffement climatique. Le journaliste n’est pas seulement appelé à écrire et à parler de réchauffement climatique et que lui-même, activement n’est pas sur le terrain. Nous parlons et écrivons tout le temps de réchauffement climatique mais que faisons-nous concrètement ? Il faut que tous les journalistes puissent planter un arbre », a lancé Loïc Lawson, le président de l’UPF-Togo.

Par cette action qui se veut pérenne, selon lui, les journalistes togolais ont aussi réussi à trouver une activité qui les réunit tous, au-delà de tout ce qui les divise.

Il faut dire que très tôt le matin, ils sont des centaines de journalistes à venir de partout, tous habillés en T-shirt blanc à l’effigie de l’UPF-Togo.

Au-delà de tout ceci, ont fait savoir les organisateurs de cette retrouvaille, cette action entre dans le cadre de la protection de l’environnement contre le réchauffement climatique, une situation d’actualité.

« La planète terre est en danger et si on n’y prend pas garde, dans peu de temps on va tous disparaître et nos enfants ne vont pas trouver une place saine sur laquelle vivre », a prévenu le président de l’UPF-Togo.

Au cours de cette activité, les journalistes ont mis en terre 3 catégories de plants, à savoir Kaya senegalensis, Terminalia superba et Afselia africana, 3 espèces, qui sont en cours de disparition, selon les responsables de l’UL.

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