03 Jan 2019

Les enfants d’Atikpotokopé en joie, ASNER les a gavés de vivres et non vivres

Lors des périodes de fête, des rentrées scolaires et des journées dédiées aux enfants, les activités des organisations caritatives envers les enfants démunis se concentrent beaucoup plus dans les villes ou les milieux urbains, au détriment des enfants des milieux ruraux où il n’y a souvent ni eau potable, ni électricité et aucune infrastructure socio-éducative.

En ces périodes de fêtes de fin d’année 2018, c’est à Atikpotokopé, un village qui se trouve entre Gboto et Sédomé dans le canton de Gboto (préfecture de Yoto) que l’Association ‘soucions-nous des enfants ruraux’ (ASNER) a posé samedi dernier ses valises contenant des vivres et non vivres. Au cours d’une cérémonie festive à laquelle ont pris part femmes, hommes et de nombreux enfants de ce village où règne une misère ambiante et où il n’y a aucune activité récréative, du riz, des tomates, de l’huile, des habits et mêmes des chaussures ont été distribués aux enfants par cette association et ses partenaires.

« A ces enfants dans ces milieux, ce qui peut leur donner un peu de sourire, c’est de leur donner à manger dans ces périodes de fête. C’est ce que nous avons fait avec nos partenaires. Nous leur avons distribué des vivres et non vivres afin que ces enfants se sentent à l’aise et qu’eux aussi aient le sourire aux lèvres au cours de ces fêtes de fin d’année », a déclaré Joachim Komi Agbetim, président de l’association donatrice.

La joie, le bonheur et le sourire sont visibles sur tous les visages, aussi bien des enfants bénéficiaires que de leurs parents. Nombre de ces derniers n’ont pas caché leurs émotions. « On a donné à nos enfants du riz, des tomates et des chaussures. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons que remercier les donateurs. Que Dieu les bénisse ! », s’est réjouie une femme dont l’enfant est servi.

Les responsables d’ASNER n’ont pas manqué de profité de l’opportunité pour lancer attirer l’attention de l’opinion sur la situation des enfants en milieux ruraux. « Les enfants dans les milieux ruraux que dans les villes naissent égaux et doivent jouir des mêmes droits. Mais force est donné de constater que ce n’est pas du tout le cas le plus souvent. Dans les milieux très lointains, difficiles d’accès, où il n’y a ni électricité ni eau, des cadres où il n’y aucune infrastructure socio-éducative, sauf des écoles par endroit, les enfants sont le plus souvent oubliés », a relevé M. Agbetim.

L’assistance a également été sensibilisée sur les questions d’hygiène et de santé, l’éducation des enfants, le respect des personnes âgées, la protection de l’environnement et le reboisement.

Depuis sa création et comme son nom l’indique, ASNER contribue à l’épanouissement éducatif et social des enfants en milieux enclavés et difficiles d’accès.

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