13 May 2019

Bawara sur les réformes : ‘Faure Gnassingbé, un homme pragmatique et de sincérité’

Le ministre de la Fonction publique se réjouit de la révision constitutionnelle du 8 mai dernier, contrairement à la coalition des 14 partis politiques de l’opposition et l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Ces réformes, Gilbert Bawara les met à l’actif de plusieurs acteurs impliqués notamment la 6ème législature et surtout le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Pour lui, par cette révision constitutionnelle, ce dernier a encore démontré aux yeux du monde entier qu’il est un homme au-dessus de la mêlée au Togo et que lorsqu’il prend des engagements, il les honore plutôt que de s’attarder sur des choses qui ne font pas évoluer le pays. Aussi, a-t-il ajouté, les réformes faites répondent au souhait de la majorité des Togolais. Comme à son habitude, il n’a pas manqué de pointer du doigt accusateur une certaine opposition qui, selon lui, se sucrait du blocage qu’il y avait en matière de réformes politiques.

« Le président de la République l’a réaffirmé le 22 décembre à Abuja. Il avait pris l’engagement auprès de ses pairs que les réformes constitutionnelles seront opérées en 2019 par voie parlementaire et que les élections locales auront lieu en 2019. C’est à la fois un homme pragmatique et de sincérité, un homme qui apporte des solutions au lieu d’être dans des débats qui ne font pas avancer le pays », a-t-il déclaré lundi sur la radio Victoire FM.

L’essentiel des points qui ont toujours fait l’objet de revendication de l’opposition, est, poursuit le ministre, porte-parole du gouvernement, satisfait. Il a cité pêle-mêle la limitation du nombre de mandats présidentiels à 2, le mode de scrutin à 2 tours et la recomposition ‘équilibrée’ de la Cour constitutionnelle.  

Selon lui, la question qui se pose dorénavant, c’est de savoir si le Togo aurait été en mesure et en position d’opérer ‘aussi rapidement et dans un esprit de débat démocratique et républicain’ ces réformes,  si certains (les partis de la coalition des 14, ndlr) étaient encore à l’Assemblée nationale.

« Ils ont toujours fait du blocage et surfé sur cette impasse comme une caisse de résonance pour des besoins politiques. La volonté politique de l’Assemblée nationale actuelle, l’engagement et la détermination du président de la République pour faire en sorte que les réformes soient opérées et que cette question-là ne soit plus utilisée, voire instrumentalisée pour entretenir un climat de tension et de contestation, doivent être salués », a-t-il ironisé.

Il a salué l’esprit ‘démocratique’ et ‘républicain’ qui a sous-tendu les travaux à l’Assemblée nationale et a mentionné que les députés ont été à l’écoute aussi bien  des arguments, des opinions et des positions de toutes les sensibilités, mêmes des partis politiques et de la société civile qui ne sont pas à l’hémicycle.

Bref, a-t-il insisté, ces réformes constituent un socle commun, un consensus qui a été forgé à travers  la signature de l’Accord politique global (APG) en 2006, le souhait de la grande majorité de la population qui voulait voir la page des réformes politiques définitivement tranchée et tous les sujets qui étaient de nature à entretenir la discorde, la contestation et les tensions au sein de la société togolaise, vidés.

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