07 Feb 2018

Crise dans l’éducation : Faure Gnassingbé interpellé par la CSET

Les enseignants togolais réunis au sein de la Coordination des syndicats des enseignants de l’éducation au Togo (CSET) observent à partir de ce mercredi, un mot d’ordre de grève de 72 heures.

Ce regroupement de syndicat n’est pas du tout content du plan de travail établi par le cadre de discussion mis en place par le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, pour prendre à bras-le-corps, les problèmes qui minent le secteur de l’éducation au Togo depuis des années.

« On ne peut pas dire que les enseignants exagèrent parce que nous estimons que nous avons fait ce que nous pouvons », a justifié ce mercredi sur une radio, le porte-parole de la CSET, Yaovi Atsou Atcha.

Selon lui, la coordination a accordé deux (2) semaines pour que les négociations trouvent un aboutissement. Elle est même allée à la table de négociation pour faire la proposition de sortie de crise suivante : il faut que  la question des primes qui crée la crise soit abordée prioritairement afin que la sérénité revienne pour que le cadre de discussion puisse aborder les autres questions. Ce qui n’a pas été accepté.

« Si pour un même, les hauts responsables du pays font plus de trois sorties et que la crise ne trouve pas une solution, le chef de l’Etat doit être interpellé. Mais nous estimons qu’une solution va être trouvée dans les brefs délais », a lancé M. Atsou Atcha.

Le responsable de la CSET veut-il dire par-là que le gouvernement Klassou n'est pas en mesure de sortir le secteur de l'éducation de ses problèmes? Cela en a tout l'air.

La CSET propose que les primes soient globalisées pour qu’on puisse connaître leur consistance en termes de pourcentage, en attendant le statut particulier des enseignants.

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