20 May 2017

Du 8 au 12 mai derniers, à la faveur de la semaine culturelle qui a lieu chaque année sur le campus universitaire de Lomé, s’est déroulée pour la troisième fois consécutive, la semaine de la danse.

Cet événement devenu annuel et qui permet aux étudiants de s’exprimer à travers leur corps dans quatre (4) catégories de danse (Salsa, Bachata, Kizomba et Mérengué), a connu son apothéose ce vendredi sur le terrain de handball de l’Université de Lomé (UL), une apothéose meublée par une soirée dansante et récréative.

Un concours a été organisé le 11 mai dernier et les trois (3) premiers de chaque catégorie de ces danses sociales ont été sélectionnés. Ces lauréats, au nombre de treize (13) étudiants, ont reçu des enveloppes et des gadgets mis à disposition par les partenaires de cette initiative, dont Sunu Assurances.

Pour le Centre d’apprentissage de danse sportive (CADanS), organisateur de cet événement, la réussite est encore au rendez-vous, après une deuxième édition également réussie.

« Cette semaine de la danse s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture à l’université. A travers cette semaine, les étudiants obnubilés par les cours pendant un semestre, font du sport, se réjouissent, histoire de se défouler un peu en attendant la reprise des cours. A travers les danses, les étudiants réfléchissent aussi », a indiqué Ségnon Kokou Madoh, enseignant de danse de salon à l’UL et responsable de CADanS.  

 Selon lui, il s’agit aussi d’intégrer les étudiants, de provoquer des relations entre eux et leur faire vivre les bienfaits de ces danses considérées à tort comme danses de riches ou d’une autre génération.

En termes de perspective, CADanS compte sortir la semaine de la danse de l’université pour la rue.

L’association organisatrice de la semaine de la danse est créée en 2012. C’est grâce à elle que la danse est devenue une unité d’enseignement libre (UE libre) dans le parcours licence à l’université de Lomé et à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (UCAO).

Plus de 200 étudiants de l’UL choisissent chaque semestre la danse comme UE libre et ce, depuis cinq (5) ans.

18 May 2017

Enfin une œuvre littéraire qui dresse le portrait de la diaspora togolaise. Cette nouvelle œuvre intitulée : « La diaspora togolaise, des années 1960 à nos jours », a été dédicacée  ce mercredi à Lomé par son auteur.

Professeur titulaire au département de communication sociale et publique à l’Université de Québec, Christian Agbobli est son nom.

Grâce à cette œuvre, on connaît désormais exhaustivement tout ce qui concerne la vie de la diaspora et ses relations avec le Togo,  son histoire, sa répartition géographique et son apport dans le développement économique, mais aussi son contexte culturel.

Cette œuvre d’une centaine de pages subdivisées en cinq (5) chapitres évoque aussi les différentes raisons de l’immigration et le nombre de Togolais vivant à l’étranger.

« Cela fait longtemps qu’on parle de la diaspora togolaise. Elle est très active. De ce livre, on sait où vit la diaspora, combien de Togolais font partie de la diaspora », a déclaré M. Agbobli.

Selon lui, il y a plusieurs types d’attente du Togo envers la diaspora et de celle-ci envers le Togo. « Pour le Togo, il est important que sa diaspora n’oublie pas son pays d’origine, continue à investir dans le pays et qu’elle l’aide à sortir du sous-développement », a-t-il ajouté.

La cérémonie de dédicace a mobilisé du monde au nombre duquel des personnalités comme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Octave Nicoué Broohm et l’ambassadeur, chef de la Délégation de l’Union européenne (UE), Nicolas Berlanga Martinez.

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